Oct 17

Selon les antiques histoires grecques, la discorde et l’amour prennent naissance dans le crime du temps. Il y eut un moment primordial et perpétuellement enveloppé sur lui-même durant lequel Ouranos, le Ciel, ressemblant à l’identique à en épouvanter, jusqu’à la terreur du double symétrique,  sa mère Gaïa, la Terre vivait inextricablement collé à la peau, ce qui représente  toujours le plus profond de celle-ci. On pourrait dire que pendant une période impossible à déterminer cette histoire de proximité constante, d’intimité sexuelle incestueuse, de négation de la séparation du corps de la terre mère, fut l’unique histoire, l’unique impulsion, l’unique pensée, l’unique activité, l’unique désir du Ciel.

ouranus

Comme chacun d’eux se ressemblaient en tout jusqu’à la sensation de duplication la plus sinistre, l’abondante fertilité de l’une trouvait en l’autre un complément parfait, mais les monstrueuses créatures titanesques-parmi lesquelles se trouvaient l’important Océan, cercle liquide qui ceint et englobe tout l’univers des Cyclopes et des Hécatonchires nés de l’union perpétuelle de chacun d’eux ne parvenaient pas à sortir du sein de leur mère, de même qu’il était impossible que la lumière se fraye un chemin, du fait de la négation du Ciel à rompre juste l’espace d’un instant son contact physique avec la Terre. Une nuit permanente couvrait le monde de la même manière qu’Ouranos couvrait et fécondait sans cesse Gaïa, en laquelle il était le seul à trouver l’espace pour se développer, condamnant ses propres fils à une vie statique, amorphe et sans individualité, comprimés comme ils l’étaient dans le ventre de la Terre mère.

Rien ne pouvait s’ouvrir et se déployer jusqu’à l’irruption violente du plus jeune des Titans, Cronos, le Temps, dont la fameuse astuce s’accompagna d’une audace non moins considérable lorsqu’il décida d’aider sa mère à mener un plan crucial et sanglant. Lors d’une terrible occasion, il empoigna d’une main-nous ignorons sous quel degré d’hésitation, ou de doutes, ou de tremblements ou de peur, car aucun récit ne détaille cela- la faucille de fer blanc qu’en vue du stratagème Gaïa avait fabriqué et en soulevant de l’autre main les parties génitales d’Ouranos, son père, au moment ou celui-ci versait sa semence dans la Terre il l’émascula d’un seul coup, en jetant dans l’instant suivant son membre viril à l’air, loin, et permettant ainsi que le Ciel se sépare de la Terre dans de grands cris pour s’installer de façon pérenne à la cime du monde, à la succession des générations, à la maitrise de l’écoulement du temps, liés alors à la libération et les plis de l’espace tel que beaucoup de monde le croit avec illusion et que Albert Einstein finit par découvrir.

Des gouttes de sang du pénis d’Ouranos tombèrent au sol et naquirent les Erinyes, les Géants et les Méliades, créatures qui incarnent la vengeance, la violence, le châtiment, le combat, la guerre et le meurtre, mais le membre continua à flotter et en tombant dans l’océan et l’écume de son sperme se mêla à l’écume marine pour engendrer Aphrodite, sur le passage de laquelle naquirent sous ses pieds les fleurs les plus belles. Son entourage est formé d’Eros et Héméra, l’Amour et le Désir.

Paul Oilzum Only-apartments AuthorPaul Oilzum

C’est une belle et terrible histoire à raconter en regardant l’écume de la Méditerranée, qui porte des messages de Chypre, et les corps qui donnent à la plage de Malvarosa un arôme de sexe quand vous louez appartements à Valence

Contactez-moi 

Sollier Only-apartments TranslatorTraduit par: Sollier
Contactez-moi

Sep 27
Le Marché Central de Valencia
icon1 valenciablogger | icon2 Valence | icon4 09 27th, 2011| icon31 Comment »

Pour la beauté de l’édifice, pour la qualité de ses produits et pour l’atmosphère qu’il dégage, le Marché Central de Valence est une visite incontournable pour le voyageur et pour tout amateur de cuisine méditerranéenne.

marche <b>central</b> valencia

Inauguré en Janvier 1928, il se situe en plein  cœur de la ville, dans le quartier du Marché, et ce qui frappe en premier est la splendeur de sa construction, qui rassembles des langages modernistes, historiques et noucentistes jusqu’à les exprimer en une œuvre unique coiffée de sa coupole centrale, qui s’élève à 30 mètres et l’inonde de lumière naturelle.

Un petit escalier en pierre conduit à son entrée principale, flanchée sur les des deux cotés de quelques curieux stands situés à même la rue où l’on peut acquérir une paella ou n’importe quel ustensile de cuisine, un panier de fruits secs ou manger des fameuses tapas.

Un fois à l’intérieur, on est surpris par la largesse de ses passages qui lui confèrent une circulation confortable et fluide. L’intérieur  du bâtiment  a un air de cathédrale, qui arrive à confondre, parce-que l’activité du Marché Central n’est qu’une occasion de célébration païenne du goût du peuple valencien.

L’exceptionnalité du Marché Central n’existerait pas sans l’excellence des produits qu’il offre, et qui sont tout simplement les meilleurs. Il faut donner une mention spéciale à ceux du jardin valencien  (huerta valenciana), dont le simple étalage sur les stands défini le concept d’exubérance. Certains d’entre-deux se sont  tellement spécialisés qu’ils proposent sept variétés de haricots verts. Citrouilles, aubergines et poivrons grillés. Abondance de marchandise qui laisse sans voix les novices. Valence est célèbre pour ses tomates, celles qu’elle produit en de telles quantités et avec une telle qualité que je me risque à dire que l’on ne peut pas en trouver de meilleures.

La zone de la poissonnerie offre aussi pour sa part, une surprise: les anguilles vivantes. Les anguilles sont une sorte d’emblème sur cette terre, et sur les étalages elles serpentent dans l’eau des viviers où elles sont confinées en attente du sacrifice lorsque le client les choisit, lesquels contribueront à la confection d’un ali i pebre-anguilas cuites à la marmite en terre-cuite avec de l’ail et du paprika. On peut comprendre que tous les étrangers n’acceptent de bon gout l’idée, mais j’attend encore de connaitre celui  qui se montrera réticent lorsqu’on lui propose le plat tout cuisiné.

Comme contrepoint au plus traditionnel, où il ne faut pas oublier  les stands de salaisons avec leurs mojamas et huevas de maruca, et comme il s’agit d’une ville qui suit son temps, il y a disséminés dans le marché différents postes de delicatessen, et de plats grecs et italiens, où l’on peut se fournir une huile d’olive de la plus haute qualité jusqu’à du tarama, des pâtes fraîches italiennes ou n’importe quel autre caprice, que ce soit du sel fumé, des bonbons ou des petits-gâteaux aux épices.

Comme conseil personnel, j’ai à recommander le stand de fruits de Doña Concha, au fond. Demandez la en personne. C’est le seul lieu où je peux trouver des pamplemousses jaunes, sept variétés de pommes, ou des mangues comme jamais je n’en avais gouté. La qualité et la variété de sa marchandise est  seulement surpassée par l’amabilité de la dite Doña Concha, qui répond avec diligence et disponibilité sur le stand et semble être d’un autre temps, peut être de celui de l’inauguration du marché.

Estelastar Only-apartments AuthorEstelastar

Une grande idée pour les amoureux de la cuisine : passer une matinée au Marché Central, revenir à vos appartements à Valence chargé de trésors que vous découvrirez, et préparer un festin d’authentique cuisine méditerranéenne.

Contactez-moi 

Sollier Only-apartments TranslatorTraduit par: Sollier
Contactez-moi

Sep 7

Dans la scène quatre du premier acte de la comédie Emilia Galotti (1772), le poète, dramaturge et essayiste allemand Gotthold Ephraim Lessing met dans la bouche de la protagoniste de l’œuvre une question qui résonnerait plus de cent ans plus tard avec force dans la tête de Freidrich Nietzche. Il s’agit de savoir si Rafael aurait été le plus grand des génies picturaux comme on le considérait à cette époque, si il avait eut le malheur de naitre sans mains. Emilia Galotti est convaincu que oui, ce qui aura une grande importance et répercutions dans l’art moderne.

zuniga velence

Nietzche se souvenait de l’épisode, dans un passage de la neuvième section de Au-delà du bien et du mal, dédié au problème de ceux attendent, où il arrive aussi à se demander si le Rafael sans mains, dans le sans le plus ample, ne serait pas moins exception que règle dans le royaume du génie, car “il faut un coup de chance, en plus d’un nombre incalculable de choses, pour  qu’un homme supérieur, dans lequel somnole la solution à un problème, arrive à agir à un moment encore opportun”. C’est-à-dire que l’homme peut agir trop tard, ou agir à temps par hasard.

Nous ignorons si à l’intérieur du photographe et cinéaste espagnol Guillermo Fernandez Lopez Zuñiga (1909-2005), biologiste de formation et père du cinéma scientifique espagnol, se trouvait en léthargie la solution à un problème essentiel. Mais récemment nous avons apprit qu’un monumental fichier photographique et documentaire fait par lui sur la Guerre Civile espagnole, comparable rn qualité selon les experts du Ministère de la Culture, à celui de Robert Capa, qui inclut des cartes, des dossiers, des films et des négatifs de milliers de photos qui ont attendues plus de soixante ans pour être découvertes dans des boites couvertes de poussière et rangées secrètement dans un premier temps dans la maison de Zuñiga puis après sa mort à l’ASECIC, l’Association Espagnole de Cinéma et Image Scientifique que lui-même fonda en 1966. Et c’est là qu’intervient le hasard, car sa fille Teresa, accablée par le poids d’autant de souvenirs et sans savoir que faire avec cette énorme quantité de matériel, fut sur le point de tout jeter à la poubelle avant de penser à tout donner à l’Association.

Sa valeur est inestimable, car Zuñiga, proche politiquement au PCE, fut présent avec son inséparable appareil photo dans les événements les plus importants de cette période, depuis la proclamation de la République jusqu’aux derniers jours de la Guerre Civile. Parmi les exceptionnels documents de cet héritage, qui est entrain d’être soigneusement catalogué par le Centre d’Études de Migrations et Exiles (CEME) de l’UNED, et dont Teresa continue de trouver des nouvelles boites dans la maison de son père, se trouve une splendide série de photos du mythique Congres de l’Alliance des Intellectuels Antifascistes pour la Défense de la Culture, qui eut lieu à Valence en 1937.

 

 

 

 

Paul Oilzum Only-apartments AuthorPaul Oilzum

L’esprit antifasciste de la ville a souffert depuis ce temps là l’attaque d’ennemis puissant dans les dernières années, mais si tu loue un des appartements à Valence tu pourras vérifier que l’espérance d’un monde meilleur perdure encore dans certain de ses quartiers, comme le fait la beauté ineffaçable de l’un des joyaux de la méditerrané.

Contactez-moi 

Pablo Only-apartments TranslatorTraduit par: Pablo
Contactez-moi

Aug 22

Jusqu’au 11 novembre, le centre culturel Bancaja de Valence présente l’exposition photographique d’images d’Espagne du début du siècle passé Atesorar España. L’exposition est organisée par la fondation Bancaja aux côtés de l’Hispanic Society of America, qui a mis à disposition un fonds privé de photographies composé de 345 images. Au total, 266 seront exposées à Valence et 77 le seront pour une exposition au centre culturel Bancaja d’Alicante.

atesorar espana valencia

L’exposition dirigée par le photographe, professeur et conservateur de la collection Joaquín Bérchez, a été soigneusement organisée en sélectionnant les plus représentatives des 175 000 photographies qui composent la collection privée d’Archer Milton Huntington, fondateur de l’Hispanic Society of America.

Les photographies sélectionnées remontent à un temps passé, elles gardent la mémoire et documentent une Espagne pauvre, sous-développée, qui a captivé l’objectif d’un groupe de photographes qui a marqué l’histoire de la photographie. Cet angle particulier nous dévoile un Madrid désolé et la construction d’une série d’œuvres qui sont aujourd’hui des monuments historiques.

Parmi les photographes les plus remarquables de cette exposition, il y a le Gallois Charles Clifford, qui a développé presque toute sa carrière en Espagne. Dans les premières années de sa carrière, il a utilisé le daguerréotype, puis la technique du calotype et finalement il a utilisé des plaques de verre, pour la netteté donnée aux photographies.

Clifford a été étiqueté comme un photographe de paysages, monuments et constructions urbaines. L’une des œuvres les plus connues est le Canal d’Isabelle II qui fut prise durant sa construction comme aqueduc de Madrid. Il a photographié des vues de Madrid et à voyager dans toute l’Espagne en prenant des instantanés mémorables, comme les portraits « costumbristes » des chanteurs de flamenco et des gitans.

L’architecte et photographie nord-américaine Anna Christian a été une adoratrice de l’image et  est arrivée en Espagne en 1915 grâces aux recommandations de Joaquín Sorolla. Ses photographies reflètent la profondeur de la culture hispanique au travers d’images de pêcheurs, tavernes, maisons de travail dans les champs.

Le maître allemand Kurt Hielscher à voyager pendant cinq ans au travers de l’Espagne en prenant des photographies, plus de 2000, parmi lesquels on trouve des images de lieux distants dans ses photographies sont les seuls souvenirs.

Entre les Espagnols on remarque les créateurs de l’école de photographie comme Emilio Beauchy, José Ortiz Echagüe ou Casiano Alguacil, entre autres.

Les photographies d’Emilio Beauchy documentent le dernier tiers du XIXe siècle Andalousie. La photo la plus connue captée par Beauchy est celle du tableau « costumbriste » intitulé Café Cantante et qui fut prise en 1885. Cette photo est un classique cabaret sévillan et qui a servi pour exposer l’histoire de la photographie universelle.

Rien de mieux que la photographie pour regarder dans le rétroviseur de notre société. Dans chacune de ces magnifiques images il y a une partie de l’Espagne oubliée.

Pour plus d’informations http://obrasocial.bancaja.es/cultura/exposiciones/exposicionesficha.aspx?ID=367

Nancy Guzman Only-apartments AuthorNancy Guzman

Si vous voulez faire un voyage dans la mémoire d’Espagne, c’est l’occasion de faire avec les 345 des images, alors si vous profitez de quelques jours de passion, d’amusement et de détendre les appartements à Valence rapprochez-vous du centre culturel de Bancaja.

Contactez-moi 

osito Only-apartments TranslatorTraduit par: osito
Contactez-moi

Aug 9

Giovanni Battista Piranesi est un artiste italien de renom qui fut connu pour ses oeuvres architecturales, de recherches et de gravure. Il naquit à Trevise en 1720 et mourut à Rome en 1778 et, au courant de toute sa vie artistique, il créa plus de deux mille gravures de différents édifices réels ou imaginaires, des statues, des bas reliefs de l’époque des romains mais aussi des meubles et cheminées aux quelles, durant cette époque, on donnait une très grande importance.

giovanni battista piranesi valencia

Piranesi étudia l’architecture à Venise, avec le frère de sa mère, appelé Matteo Lucchesi qui était le “Magistrato delle Acque” de la ville et, peu à peu, il découvrit d’autres artistes de cette ville tels que Palladio, Vitrubio mais aussi des constructions épiques, qui, pour la plupart n’existent plus.

En 1740 il alla à Rome ou il s’enthousiasma significativement pour les ruines de l’empire. A ce moment, il fit un recueil des ruines romaines et découvertes qui se réalisaient. L’amour qu’il réussit à cultiver pour cette ville fut si grand que ses premières gravures furent les même vues qui étaient utilisées dans les guides illustrés. Trois ans après son arrivée et à seulement 23 ans, il publia sa première série d’estampes.

Piranesi ouvra son atelier en face de l’Académie française de Rome. Ceci lui permit d’être en contact avec les plus importantes études de ce pays dans la ville et cela fit en sorte que la majeure partie des visitants lui achetaient quelque chose, emmenant son travail en France.

Une des collections les plus importantes que réalisa l’artiste furent les Prisons où il transforma, par le biais de ses gravures, les ruines romaines en immense cachots avec leurs énormes corridors, gigantesques escaliers et galeries bizarres qui, en réalité, n’aboutissaient nulle part. Cette œuvre eut une grande influence dans le romantisme qui naquit au XIXème siècle, dans les décors utilisés par les films de terreur et dans le surréalisme du XXème siècle.

Au Musée de Beaux-Arts de Valencia se réalisera l’exposition “Giovanni Battista Piranesi” grâce à laquelle on pourra profiter, jusqu’au 2 octobre 2011, de ces 55 œuvres de ce grand artiste italien qui tomba amoureux très jeune de la ville de Rome.

Plus d’information: http://museobellasartesvalencia.gva.es/index.php?option=com_content&view=article&id=491%3Apiranesi&catid=81%3Aactuales&Itemid=110&lang=es

Museo de Bellas Artes de Valencia: San Pío V, 9, 46010 Valencia, Espagne

 

MiLK Only-apartments AuthorMiLK

Si tu veux connaître Piranesi tu peux louer des appartements à Valence et, en plus, connaître cette belle ville.

Contactez-moi 

Sollier Only-apartments TranslatorTraduit par: Sollier
Contactez-moi

Aug 4

Le festival Rototom est né en Italie en 1991à partir de l’association du même nom, concrètement à Gaio de Spilimbergo, dans la province de Pordenone avec l’inauguration de la discothèque Rototom.

valence rototom festival reggae

Après 4 ans d’existence, est créé le projet connu comme le Rototom Sunsplash, premier rendez-vous de reggae italien, devenant petit à petit un des festivals les plus importants du genre en Europe. Le local initial est bien sur devenu trop petit pour accueillir toutes les personnes qui venaient, donc il déménagea à Zoppola, dans la même province de Pordenone. Le nouveau local conjugue trois salles, proposant dans chacune d’entre elles un style musical différent. Avec une pour le rock, pop et rap, une autre pour le reggae et afro et une dernière pour la musique électronique. Entre les salles on trouve des expositions, des points de rencontre et échange, des librairies et des magasins de disques. Sur ses scènes se sont présenté tout type d’artistes, transformant le festival en un événement indispensable pour les amants de la musique reggae.

À partir de l’entrée dans le nouveau siècle, le Rototom Sunsplash devient le rendez-vous annuel du reggae européen auquel viennent plus de 150 milles personnes et qui a lieu dans le Parc du Rivellino à Osoppo (Udine). Un lieu où se fusionne la beauté de l’harmonie du paysage avec la musique et les diverses activités qui sont organisées parallèlement.

La loi Fini-Giovanardi de 2005 est utilisée pour discréditer et criminaliser le festival en argumentant qu’il incite à la consommation de drogues comme la marihuana. Depuis deux ans ce festival a du déménager en Espagne. Cette année il aura lieu pour la deuxième fois dans la communauté de Valence, concrètement à Benicassim, ville côtière et connu pour accueillir des festivals internationaux comme le FIB. Du 18 au 25 aout, les amants du reggae auront la possibilité de profiter de plusieurs scènes, la principale, où jouent les grands de la musique rasta, fusion, etc. Le Dancehall, avec des shows de tendances musicales jamaïcaines qui commencent quand finissent les concerts et durent jusqu’à 7 heures du matin. Le Dub Station, zone sound system dédié au roots et au dub. Le Ska Club, dédié spécialement aux origines de la musique jamaïcaine et aux sons ska, rocksteady, bluebeat et early reggae. Et le Free Yard, espace ouvert pour tous ceux qui veulent présenter leurs propositions.

Il y a aussi une zone de camping pour les assistants avec une très bonne ambiance.

Entre les protagonistes du festival il y a les célèbre et vétérans de la scène jamaïcaine, hard core reggae et des célèbre groupes de fusion.

Le programme de ce festival ne décevra aucuns amants de ce genre musical. Nous n’allons pas mentionner le nom de tous les artistes du festival, pour que vous puissiez les découvrir vous-même, donc jetez un coup d’œil à la programmation sur : http://www.rototomsunsplash.com/es/programa

Et a profiter, danser sur du bon reggae avec une super ambiance. Sans oublier qu’il y a aussi des symposiums, réunions, boutiques, activités pour les enfants, etc.

 

Ara Only-apartments AuthorAra

Si tu es dans un des appartements à Valence cet été, tu peux faire un tour au Rotodom. Pour aller à Benicassim tu peux prendre le train ou louer une voiture et tu profiteras sans doute d’une expérience inoubliable spécialement si tu es fan des festivals, de la musique reggae et du multiculturalisme.

Contactez-moi 

Pablo Only-apartments TranslatorTraduit par: Pablo
Contactez-moi

Jul 22
Le Jardin Botanique de Valence
icon1 valenciablogger | icon2 Valence | icon4 07 22nd, 2011| icon3No Comments »

Le Jardin Botanique est un des secrets les mieux gardés de Valence, une ville qui en cache des centaines.

Le Jardin Botanique de l’Université de Valence a été fondé en 1567, mais sa situation actuelle date de 1802. Il se trouve au sud de l’ancien lit du fleuve Turia et le borde presque, proche de bâtiments emblématiques de la ville comme l’IVAM, ou la Casa de la Beneficencia, tous deux à visiter obligatoirement. À peu de mètres se trouvent les Torres de Quart, une des portes d’entrée au quartier del Carmen, la vieille ville.

jardin botanico valencia

Y accéder est entrer dans un monde aimable, culte et raffiné, et dans beaucoup d’occasions aussi exubérant à cause des caprices de la Nature. Sa collection réunit plus de 4500 espèces du règne végétal, exposées dans leur grande majorité dans un ensemble d’allées rangées avec un tracé géométrique. C’est dans la serre tropicale, une construction du dix-neuvième siècle de fer et de verre, que se trouvent les espèces qui ont besoin pour leur développement et leur conservation, d’un environnement spécial.
Vous y trouverez également un jardin potager, simple contrepoint aux autres autres expositions imposantes.
Palmiers et salades, orchidées, plantes carnivores et arôme de fenouil, thym, sauge et lavande. Plantes aquatiques dans l’étang central.
Le Jardin Botanique héberge une petite société de chats, qui déambulent de ci de là, gros et heureux. Si le visiteur le sollicite, il peut en parrainer un et contribuer à sa maintenance.

Et comme si cela ne suffisait pas, un agenda culturel bien fourni s’y développe, depuis des exposition de photo et des concerts, jusqu’à des cours de cuisine, de langue, différents aspects de la botanique ou balades nocturnes accompagnés de musique et de poésie.
Le Jardin Botanique, endroit discret mais justement fier de sa beauté, trouve l’équilibre entre les ombres, le silence et les lumières tamisées qui se filtrent à travers des feuilles, et le visiteur n’a rien de plus à faire que d’en profiter. C’est sans doute une des enclaves les plus civilisées de Valence, loin du brouhaha des multitudes.
La meilleure visite, est celle de midi, quand l’inégalable lumière valencienne l’illumine, catégorique, enveloppante et pleine, ou lors d’une des activités nocturnes pour en profiter, saturé de fragrances végétales.

La web: http://www.jardibotanic.org/

 

 

 

 

Estelastar Only-apartments AuthorEstelastar

Une balade rafraichissante par le Jardin Botanique sera la cerise sur le gâteau de votre séjour à valence. N’oubliez pas de louer un des appartements à Valence

Contactez-moi 

françoise Only-apartments TranslatorTraduit par: françoise
Contactez-moi

Jul 19

Le 9 juin dernier, au même moment que la police chargeait avec fureur les manifestants pacifiques qui protestaient contre la corruption politique dans la communauté, l’ouverture du parlement autonymique de la nouvelle législation politique a eu lieu à Valence. Lors de cette dernière s’est produit un grotesque spectacle, dans un état non confessionnel tel qu’est l’Espagne, dans lequel Juan Cotino, le nouveau de «las Cortes Valencianas» et remarquable membre de l’Opus Dee, décida de prêter serment sur la bible et un crucifix, objets qui présidèrent ainsi la session de constitution du parlement autonomyque. Le fait qui a été dénoncé par l’opposition de gauche, il aurait été ouvertement illégal d’avoir accepté le Gouvernement socialiste en 2010, comme il avança à diverses occasions et en vain, la reforme de la Loi de la Liberté Religieuse en vigueur en Espagne depuis 1980, selon laquelle, maniée par les défenseurs de l’action de Cotino, toute personne a le droit de manifester librement ses croyances religieuses et de prêter serment sur la bible. Dans tous les cas, jurer sur la bible et imposer sa présence ainsi que celle d’un crucifix pendant toute la session parlementaire reflète parfaitement la situation politique désastreuse qui existe à Valence.

parti <b>populaire</b> valence

Le résultat des dernières élections autonomyques a configuré un gouvernement et un parlement de Valence jugés inapte par les nez sensibles à la pourriture et à la corruption. Malgré ses aspirations aux odeurs de saint anti-avortement Juan Cotino lui même est le neveux du directeur du groupe d’entreprises Sedesa, impliqué dans le financement illégal du Parti Populaire (qui gouverne Valence et duquel est membre Juan Cotino), le dit cas Gürtel sur lequel sont en train de plancher les tribunaux de justice.

Il est loin d’être le seul. Le président de la Généralité (Generalitat) de Valence Francisco Camps et son bras droit Ricardo Costa sont imputés à recevoir des cadeaux ou éclaboussés ce qui est aussi le cas pour le premier vice président Vicente Ramblaet pour les députés David Serra, Yolanda González et Milagrosa Martínez (ex presidente de las Cortes). Comme si cela ne suffisait pas il faut ajouter en plus de l’acceptation des cadeaux et autres cas de corruption, le présumé trafic dinfu¡luences er supposés délits urbanistiques en cours de jugement par la justice, aux députés Sonia Castedo (maire d’Alicante), Luis Díaz Alperi (son prédécesseur), Jorge Bellver, Pedro Hernández Mateo (ex maire de Torrevieja) y l’adjointe au maire de la mairie de de Valence Rita Barberá.

Qu’un tel ramassis de personnages lugubres aient pu arriver, malgré un perte significative de votes, à reconduire la majorité absolue est un fait que le livre publié récemment et co-écrit par les professeurs universitaires José Antonio Piqueras, Antonio Laguna, Francesc Andreu Martínez Gallego et Antonio Alamitos «la séquestration de la démocratie» essaye d’expliquer.

 

Paul Oilzum Only-apartments AuthorPaul Oilzum

Il convient de lire ce livre pour se rendre compte de que malgré tout la capitale de cette région (appelée comunidad en Espagne) possède suffisamment de beauté et de lumière dans ses rues pour que le voyageur qui loue des appartements à Valence ne se rend presque pas compte de ce qu’il se trame à Valence.

Contactez-moi 

Sollier Only-apartments TranslatorTraduit par: Sollier
Contactez-moi

Jul 11
Un jour sans maillot
icon1 valenciablogger | icon2 Valence | icon4 07 11th, 2011| icon3No Comments »

Le retour de l’homme moderne à la vie naturelle et quelque chose sur lequel fantasment beaucoup de personnes. Et pourquoi pas ? ce ne serait pas si mal, au moins un jour par an, d’oublier d’autres occupations, de s’entourer de scènes naturelles et de laisser les normes sociales derrière nous, celle que l’humanité a inventée pour subsister, et vivre en accord avec la nature, sans artifice, sans vicissitudes mais aussi sans vêtements.

dia sin banador

Le troisième dimanche de juillet, en Espagne, se célèbre le «  jour sans maillot de bain », nne journée durant laquelle on peut opter pour se dénuder complètement, et cheminer «  dans le plus simple appareil » sur n’importe quelle plage du pays. Cette célébration a été proposée par la fédération espagnole de naturisme, et adopté par la fédération naturiste internationale, organisations qui promeuvent le nudisme familial, et avec ces événements, de manière festive, la disparition des différenciations entre les plages nudistes, et les placements nudistes, pour une meilleure acceptation de la philosophie naturiste.

Le naturisme, selon la FNI,   est une forme de vie qui prône l’harmonie de l’homme et de la nature au moyen du des habillements communs, pour favoriser le respect vers la nature, vers les autres et vers soi-même ; il défend le droit au nudisme public, et revendique le fait que la pudeur est un fait culturel, vu que l’exposition des organes sexuels n’a pas forcément de connotation sexuelle, et ne représente un acte honteux que dans certaines cultures humaines. Il revendique aussi le fait que c’est un tabou social dont nous devrions-nous passer. Cette organisation compte autour de 350 000 adeptes dans le monde entier, avec des sièges dans 32 pays sur les cinq continents. Parmi ses membres, il y a des jeunes, des vieux et les familles entières, sans distinction d’âge, de sexe, de race ou de conditions économiques. Ils organisent constamment des rencontres, des ateliers et des conférences, cherchant la convivialité familiale dans des lieux naturels, balnéaires, exclusifs pour ses membres.

La fédération espagnole de naturisme, est la représentante en Espagne du FNI , et à des bureaux dans différentes provinces et territoires du pays, comme Tarragona, Madrid, Asturias, Zaragoza, Murcia, Valence, Cantabria, Euskadi, Galicia, Lanzarote, Andalucía, Cádiz, Nueva Umbría, Alicante, entre autres.

Bien que peu de personnes sachent, Espagne se distingue pour ne pas condamner comme des lieux nudisme publics. Il est donc, théoriquement, légale de se promener «  à poil » sur les places publiques espagnoles, depuis 1978, avec l’approbation de la constitution, puisque l’on ne peut plus faire de loi de type «  moral » et que depuis 1995, «  le scandale public » n’est plus un délit. Néanmoins, il existe tout de même une persécution policière pour ce qui n’hésite pas à exercer leur droit, puisque des organisations conservatrices ont présenté des recours légaux contre l’usage de l’espace public pour des fins naturistes, et assurent qu’il s’agit là de «  criminalisation du corps humain ».

De toute façon, le 17 juillet prochain, tiendra lieu l’édition du «  jour son maillot de bain » de cette année. Si vous êtes intéressés pour en savoir plus sur le naturisme, ou si vous voulez obtenir un carnet pour cette association et être informé de ses activités, vous pouvez vous rendre sur la page Internet http://www.naturismo.org.

ArBlanco Only-apartments AuthorArBlanco

Pour cette fête, vous pouvez aussi trouver des appartements à Valence André votre maillot de bain et vous sentir libre de vivre la vie « au naturel ».

Contactez-moi 

osito Only-apartments TranslatorTraduit par: osito
Contactez-moi

Jul 8
José Tomás à Valence
icon1 valenciablogger | icon2 Valence | icon4 07 8th, 2011| icon3No Comments »

Dans son livre La vue et la vitesse l’écrivain De Samoa Albert Hanover relate quelques histoires qui tournent autour de la biographie du directeur de l’école d’art dramatique berlinoise où il travaillait à la fin du 20ème siècle en donnant des classes sur le mouvement esthétique britannique et l’influence d’Oscar Wilde et d’ Audrey Beardsley sur la culture underground afterpunk centre-européenne des années quatre-vingt.

jose tomas valencia

Pour une certaine raison Anne Marie, nom de sa responsable dans le livre, l’a pris immédiatement en sympathie et a défendu, face aux propriétaires de l’école, ses méthodes hétérodoxes, desquelles la plus conventionnelle consistait à donner ses classes entièrement en anglais. L’allemand d’Hanover laissait beaucoup à désirer à cette époque, ou au moins il lui convenait que cela paraisse ainsi pour son objectif secret, d’où une surprise finale qui invite vivement le lecteur à relire les plus de 300 pages depuis une perspective complètement nouvelle et insoupçonnée.

Bien que le goût musical d’Anne Marie n’allait pas au-delà de Das Lila Lied et des chansons de Kurt Weill et Marlene Dietrich (elle aimait aussi beaucoup quelques chansons de Reynaldo Hahn et Hugo Wolf), son amour partagé pour Proust et les mondes proustiens, ont probablement été la cause du fait qu’Hanover devienne rapidement un invité fréquent des diners monochromatiques qu’elle et sa fiancée Andréa offraient à leur cercle le plus intime chaque semaine. En marge des excellents vins du Rhin, le plus grand plaisir de ces soirées consistait à les écouter. Anne Marie et Andrea étaient des narratrices exceptionnelles. En une occasion elles lui contèrent l’origine de leur passion absolue et secrète pour la tauromachie qu’il ne convenait pas d’ébruiter à Berlin, où c’était très mal vu.

En vacances toutes les deux à Madrid, elles ont décidé qu’elles devaient aller voir une corrida, un spectacle que jusqu’à lors elles déploraient. Leur intégrité mentale leur exigeait d’être témoin du phénomène pour que l’on ne puisse pas les accuser de porter un jugement sur quelque chose qu’elles n’avaient pas expérimenté. Durant les quatre premiers taureaux, malgré le malaise de leurs corps, leur conscience a été très tranquille. Tout était si sauvage, cruel, atroce et indéfendable comme elles l’avaient imaginé. Mais soudain quelque chose d’ineffable et aucune d’entre elles ne se souvient de ce que c’était (peut-être un geste ou un silence), a eu lieu sur l’arène. Elles savaient seulement qu’à ce moment précis elles se sont regardé prises d’un étonnement lumineux comme voulant se demander au milieu de la musique silencieuse de la corrida : “toi aussi tu as vu, tu as senti ça ?”

Depuis lors elles n’ont pas manqué un seul mois de mai à la Foire de San Isidro, vivant pour l’éternel retour fuguasse et sporadique des cet instant saisissant.

Aucun toréador n’exprime mieux ce mystère inexprimable et ancestral de la corrida qui connecte le ciel à la terre que José Tomas, le toréador qui donne toujours rendez-vous au taureau à l’endroit où se trouve la mort, qui quinze mois après la corrida qui a été sur le point de lui oter la vie, revient aux arènes le 23 juillet dans les arènes de Valence.

 

 

 

Paul Oilzum Only-apartments AuthorPaul Oilzum

Il s’agit d’un événement capable de transformer la ville d’une façon insoupçonnée et indescriptible, comme à chaque fois que José Tomas met son habit de lumière. Et c’est un motif de plus pour louer un des appartements à Valence

Contactez-moi 

françoise Only-apartments TranslatorTraduit par: françoise
Contactez-moi

« Previous Entries Next Entries »